Le Poète et MC ont officialisé leur amourette, après s'être quelques temps pousuivis et cachés comme des pré-ados. L'idée m'écoeurait il y a quinze jours ; aujourd'hui, elle me ravit. Le Poète s'adoucit au contact de MC et puis je ne peux pas me résoudre à ignorer MC sous prétexte que Le Poète est prétentieux. Elle constitue une thérapie pour Lui, pour le moment du moins.
Et tout ces couples, et ***c'est le Printemps***. Toujours pas rappellé Monsieur Guitare. Pas envie d'ailleurs. Pas envie de me demander si je dois mettre un pull turquoise ou noir, des ballerines ou des Converses, un jean ou un jean.
A défaut d'un Mâle, j'ai ma Lou. Les deux ne sont pas substituables l'un à l'autre mais elle constitue un bon Ersatz. Pourtant, elle a la tête remplie d'idées noires ces derniers temps. C'est à peine si je peux encore me plaindre. J'ai envie de les lui griller, les vilaines, comme on grille la Chose noire. Efficace et rapide.
J'ai envie de la traîner par la manche à Montmartre, de la pousser insidieusement à engloutir une montagne de trucs caloriques avec moi pour me déculpabiliser (c'est ça, les amies).
On parle de Fo, de sa chose noire à lui. Il a dû se perdre dans les couloirs blancs, ou bien les hommes en blanc le séquestrent encore. On lui souhaite du mieux, du bon, du bien.
Et puis Lou qui doit tremper son lit toutes les nuits avec ses larmes, qui y pense toute la journée sans interruption, qui l'utilise un peu pour justifier son "jm'en foutisme hypokhagnique 2005/2006" auprès de la Monica.
Lou qui dit rien, qui rigole du pire, qui ne me freine même pas dans mon envie de 1/2 litre Amorino du Dimanche soir. Qui fait comme si tout allait bien, comme si tout ira bien.
Y'a bien que lui, le Rendez-Vous des Fans, avec son fond rose moche, qui a droit à ses peines, à ses pleurs.
Lou qui perd sa carte Imagin'R, sa carte UGC, ses billets de train, ses clés et toujours pas décidée à apprendre à ranger. Lou qui laisse pourir son linge dans son sac de voyage pendant quinze jours, qui avale les Kinder Bueno par paquet de trois, et qui se trouve obèse.
Lou qui crache, qui crise, qui dort et qui blog au lieu d'apprendre la grammaire italienne.
Lou qui impose à Fénelon une présence disons discrétionnaire.
Et Lou qui a gagné son passage en Khâgne quand même, du moins tout le laisse penser. Tout ça parce qu'elle a fait la belle devant Monsieur Lettres. Elle lui a fait du charme, elle lui a fait de l'esprit. Et il est tombé dedans comme l'ado qu'il n'est plus.
La fin de l'année qui approche, ça sent bon l'été. Ca sent le soleil, les soldes, Paris. Ca sent l'Angleterre, ça sent les souks. Et puis ça pue les maths aussi. Passons.
Reste trois semaines de cours, dont une qui s'annonce difficile.
Le Conseil qui arrive, le véto qui peut tomber. Cap ou pas cap de signer pour une année de plus ?
Trois semaines et plein de choses à faire. Aller au Parc Monceau, manger des sushis cacher, cracher sur la prof d'allemand. Essayer de constater une application concrète de ce doux bourrage de crâne.
Envie de savourer, de profiter, de la fin de l'année comme de l'été.
Et tout ces couples, et ***c'est le Printemps***. Toujours pas rappellé Monsieur Guitare. Pas envie d'ailleurs. Pas envie de me demander si je dois mettre un pull turquoise ou noir, des ballerines ou des Converses, un jean ou un jean.
A défaut d'un Mâle, j'ai ma Lou. Les deux ne sont pas substituables l'un à l'autre mais elle constitue un bon Ersatz. Pourtant, elle a la tête remplie d'idées noires ces derniers temps. C'est à peine si je peux encore me plaindre. J'ai envie de les lui griller, les vilaines, comme on grille la Chose noire. Efficace et rapide.
J'ai envie de la traîner par la manche à Montmartre, de la pousser insidieusement à engloutir une montagne de trucs caloriques avec moi pour me déculpabiliser (c'est ça, les amies).
On parle de Fo, de sa chose noire à lui. Il a dû se perdre dans les couloirs blancs, ou bien les hommes en blanc le séquestrent encore. On lui souhaite du mieux, du bon, du bien.
Et puis Lou qui doit tremper son lit toutes les nuits avec ses larmes, qui y pense toute la journée sans interruption, qui l'utilise un peu pour justifier son "jm'en foutisme hypokhagnique 2005/2006" auprès de la Monica.
Lou qui dit rien, qui rigole du pire, qui ne me freine même pas dans mon envie de 1/2 litre Amorino du Dimanche soir. Qui fait comme si tout allait bien, comme si tout ira bien.
Y'a bien que lui, le Rendez-Vous des Fans, avec son fond rose moche, qui a droit à ses peines, à ses pleurs.
Lou qui perd sa carte Imagin'R, sa carte UGC, ses billets de train, ses clés et toujours pas décidée à apprendre à ranger. Lou qui laisse pourir son linge dans son sac de voyage pendant quinze jours, qui avale les Kinder Bueno par paquet de trois, et qui se trouve obèse.
Lou qui crache, qui crise, qui dort et qui blog au lieu d'apprendre la grammaire italienne.
Lou qui impose à Fénelon une présence disons discrétionnaire.
Et Lou qui a gagné son passage en Khâgne quand même, du moins tout le laisse penser. Tout ça parce qu'elle a fait la belle devant Monsieur Lettres. Elle lui a fait du charme, elle lui a fait de l'esprit. Et il est tombé dedans comme l'ado qu'il n'est plus.
La fin de l'année qui approche, ça sent bon l'été. Ca sent le soleil, les soldes, Paris. Ca sent l'Angleterre, ça sent les souks. Et puis ça pue les maths aussi. Passons.
Reste trois semaines de cours, dont une qui s'annonce difficile.
Le Conseil qui arrive, le véto qui peut tomber. Cap ou pas cap de signer pour une année de plus ?
Trois semaines et plein de choses à faire. Aller au Parc Monceau, manger des sushis cacher, cracher sur la prof d'allemand. Essayer de constater une application concrète de ce doux bourrage de crâne.
Envie de savourer, de profiter, de la fin de l'année comme de l'été.

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