J'aime pas les hommes
Départ du carton, retour maison et les emmerdes repartent.
J'aime pas les hommes, je les déteste, je les maudis.
J'aime pas leur cachoterie, leur impatience, leur gourmandise.
Tous des connards, surtout Papa.
Quand je comprends tout ce que tu es en fait, je me mets à espèrer que notre Dieu existe vraiment, qu'il te punisse, qu'il te châtie, qu'il te flagelle. Que tu paies, que tu supplies, que tu pleures, que tu cries.
Et puis tout s'évanouit, même la colère, même la rancoeur.
Place aux souvenirs qui ternissent, aux vieilles photos, à la mélancolie, au "bon vieux temps", celui de l'ignorance. Celui où je le regardais avec des étoiles dans les yeux, où je le trouvais grand, beau et fort, où je rêvais de trouver un Prince Charmant grand, brun et typé.
Toi, toi, toi.
Le pire, c'est bien que l'archetype du Prince Charmant n'a pas changé. Il est toujours là, le grand brun, froid, distant et cynique.
Tant pis.
Je ne te traquerai pas, pas cette fois. Finalement, tu es grand, tu sais ce que tu fais, ce que tu veux.
Tant pis si t'es inconscient, si tu ne te rends pas compte.
Tant pis si t'es pas aussi raisonnable que ce que j'ai eu envie de croire.
Tant pis pour toi et surtout tant pis pour nous.
J'aime pas les hommes, je les déteste, je les maudis.
J'aime pas leur cachoterie, leur impatience, leur gourmandise.
Tous des connards, surtout Papa.
Quand je comprends tout ce que tu es en fait, je me mets à espèrer que notre Dieu existe vraiment, qu'il te punisse, qu'il te châtie, qu'il te flagelle. Que tu paies, que tu supplies, que tu pleures, que tu cries.
Et puis tout s'évanouit, même la colère, même la rancoeur.
Place aux souvenirs qui ternissent, aux vieilles photos, à la mélancolie, au "bon vieux temps", celui de l'ignorance. Celui où je le regardais avec des étoiles dans les yeux, où je le trouvais grand, beau et fort, où je rêvais de trouver un Prince Charmant grand, brun et typé.
Toi, toi, toi.
Le pire, c'est bien que l'archetype du Prince Charmant n'a pas changé. Il est toujours là, le grand brun, froid, distant et cynique.
Tant pis.
Je ne te traquerai pas, pas cette fois. Finalement, tu es grand, tu sais ce que tu fais, ce que tu veux.
Tant pis si t'es inconscient, si tu ne te rends pas compte.
Tant pis si t'es pas aussi raisonnable que ce que j'ai eu envie de croire.
Tant pis pour toi et surtout tant pis pour nous.

1 Comments:
L'écriture a remplacé les mots et soulage les maux qui reste coincés on ne sait pas trop pourquoi.
Une bonne thérapie ce texte!
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