vendredi, avril 28, 2006

Youpla boom.

Les vacances à l'île de Ré, c'était bien. Dans l'ensemble. Quelques mauvaises surprises et une grosse boule au ventre.
Une ambiance très chasse & pêche, cuisine sucré-salé & vélo (oui, enfin, une après-midi vélo soit 15 km retour inclus).
On a confirmé : je conduis comme un mâle et je jure comme un charretier (au volant et ailleurs).
La Pergola, c'est marrant. On se croirait aux Planches, les Converses en plus.

Lundi de Pâques, dur retour à la réalité : J-15 avant le concours blanc (le khôncours, pour les khâgneux ou quasi-khâgneux qui se croient déjà arrivés à Ulm). On commence par quoi, on fait quoi ? Et surtout : on zappe quoi ?
Une journée à la bibliothèque, ma seconde maison (la BPI, pour mes fans), histoire de se donner bonne conscience et de regonfler son égo en crachant sur les faqueux.

Dimanche 23 : ré-intégration à l'internat, qui m'a coupée dans ma lecture de ça. ***dream : on***
Lundi matin, sourire aux lèvres, retour au lycée. Chacun parle de PapaMaman, des vacances à Carnac, de son permis et d'Harry Potter. Non, je plaisante.

Comme tout un chacun sait, food & drink sont les meilleurs amis des préparationnaires dépressifs (exit le Sargenor et les pilules roses). [Clin d'oeil à ce très cher Nicolas _qui m'est parfaitement inconnu_, à ses joutes verbalistiques versus Lou et à ses préjugés _fondés ?_ sur les préparateuz adipeuses.] Tout ça pour justifier mes excès passés et introduire mes bonnes résolutions, aussi tardives soient-elles. Et oui, chers compatriotes, amis, admirateurs ... Grumpf. Et oui, chers lecteurs, vous serez bientôt en mesure d'admirer ma silhouette nouvellement athlétique.
Blablabla.

Puisque je me dois absolument de vous tenir au courant de mon existence fabuleusement excitante, sachez que ceci a reveillé mes envies de grelucheries. C'est mal, n'y allez pas, ça pousse au vice et surtout à la poufferie. Je me devais donc, en cette inteeense période de révisions, de trouver le jean idéal et de faire rectifier ma catastrophe capillaire. J'ai résisté au premier, pas au second. C'est Robert qui va être content.

Et sinon pour ceux que tout ceci écoeure VRAIMENT, je vous invite à écouter
ça. Oui, c'est exact, je l'ai volé chez quelqu'un d'autre mais j'assume.

[NB : Oui oui, j'ai découvert comment faire les liens aujourd'hui. Ca m'a sortie de ma condition précaire de blonde et m'a rappellé les cours de turbo pascal.]

Le mot de la fin à un ami d'un ami d'un ami ... Somme toute, un inconnu.
"La prépa, c'est comme la légion étrangère : on s'en remet plus ou moins mais on ne l'oublie jamais."

vendredi, avril 07, 2006

Demain, vacances.

Enfin, c'est ce soir en fait. Mais ce soir, c'est la mission, dans la continuité d'hier et des sept dernières semaines.
Déjà, il a fallu finaliser les trois maxi-sacs commencés hier soir au retour de la bibliothèque ("c'est pour réviser mon concours blanc, qu'est-ce-que tu crois !!"), les descendre jusqu'en bas de l'internat et pour celà, il a fallu affronter l'ascenseur.
Cette pauvre chose est mon cauchemar depuis une semaine aujourd'hui. Oui, il y a de celà une semaine, elle a falli se bloquer, enfermant ma petite personne dans sa micro-cage toute étroite-toute métallique-toute sale, au bord de la moisissure la plus totale (très "internat" en fait).
Bref, affronter la bête. Trainer les sacs dans le grand escalier de marbre (c'est ça l'avantage de l'internat, tant que tu n'es pas monté dans les étages, tu te croirais dans un palace), les charger dans la voiture, me faire conduire sous prétexte d'excès de nervosité blablabla. Se réjouir de ne plus croiser de volailles sur mon lieu de vie pendant 15 petits jours ! (comprendre : des poufs qui piaillent).
1h30 pour rentrer. 1h30 pour faire 15 malheureux kilomètres. Quand je dis que je ne quitterai jamais la vie parisienne ...

Ce qui est bien, c'est que demain, c'est le grand jour. Je pars. Premières vraies vacances depuis cet été. Direction l'île de Ré avec L. et M..
L. est injoignable actuellement et M. est trop occupée à se préparer pour aller à la soirée, la soirée qui aurait dû être notre soirée.

Il était grand temps que ces vacances arrivent, même si le concours blanc approche avec elles ...
Le deuxième concours blanc, c'est pour de vrai. C'est ce qui va déterminer pour chacun d'entre nous si on a gagné un laissez-passer pour une seconde année de souffrance masochiste ou un aller simple pour la fac (ou un lycée de seconde zone, si on est courageux et surtout pas trop vexé).

J'ai ramené environ un mètre cube de livres avec moi, ce qui explique le déménagement chaotique, tellement je suis pleine d'optimiste quant à mes révisions.

Priez, chers lecteurs, pour que je m'occupe mieux de mon blog que de _feu_ mon bonsaï (Paix à Son âme).

Bonnes vacances à ceux qui en ont.