Youpla boom.
Les vacances à l'île de Ré, c'était bien. Dans l'ensemble. Quelques mauvaises surprises et une grosse boule au ventre.
Une ambiance très chasse & pêche, cuisine sucré-salé & vélo (oui, enfin, une après-midi vélo soit 15 km retour inclus).
On a confirmé : je conduis comme un mâle et je jure comme un charretier (au volant et ailleurs).
La Pergola, c'est marrant. On se croirait aux Planches, les Converses en plus.
Lundi de Pâques, dur retour à la réalité : J-15 avant le concours blanc (le khôncours, pour les khâgneux ou quasi-khâgneux qui se croient déjà arrivés à Ulm). On commence par quoi, on fait quoi ? Et surtout : on zappe quoi ?
Une journée à la bibliothèque, ma seconde maison (la BPI, pour mes fans), histoire de se donner bonne conscience et de regonfler son égo en crachant sur les faqueux.
Dimanche 23 : ré-intégration à l'internat, qui m'a coupée dans ma lecture de ça. ***dream : on***
Lundi matin, sourire aux lèvres, retour au lycée. Chacun parle de PapaMaman, des vacances à Carnac, de son permis et d'Harry Potter. Non, je plaisante.
Comme tout un chacun sait, food & drink sont les meilleurs amis des préparationnaires dépressifs (exit le Sargenor et les pilules roses). [Clin d'oeil à ce très cher Nicolas _qui m'est parfaitement inconnu_, à ses joutes verbalistiques versus Lou et à ses préjugés _fondés ?_ sur les préparateuz adipeuses.] Tout ça pour justifier mes excès passés et introduire mes bonnes résolutions, aussi tardives soient-elles. Et oui, chers compatriotes, amis, admirateurs ... Grumpf. Et oui, chers lecteurs, vous serez bientôt en mesure d'admirer ma silhouette nouvellement athlétique.
Blablabla.
Puisque je me dois absolument de vous tenir au courant de mon existence fabuleusement excitante, sachez que ceci a reveillé mes envies de grelucheries. C'est mal, n'y allez pas, ça pousse au vice et surtout à la poufferie. Je me devais donc, en cette inteeense période de révisions, de trouver le jean idéal et de faire rectifier ma catastrophe capillaire. J'ai résisté au premier, pas au second. C'est Robert qui va être content.
Et sinon pour ceux que tout ceci écoeure VRAIMENT, je vous invite à écouter ça. Oui, c'est exact, je l'ai volé chez quelqu'un d'autre mais j'assume.
[NB : Oui oui, j'ai découvert comment faire les liens aujourd'hui. Ca m'a sortie de ma condition précaire de blonde et m'a rappellé les cours de turbo pascal.]
Le mot de la fin à un ami d'un ami d'un ami ... Somme toute, un inconnu.
"La prépa, c'est comme la légion étrangère : on s'en remet plus ou moins mais on ne l'oublie jamais."
Une ambiance très chasse & pêche, cuisine sucré-salé & vélo (oui, enfin, une après-midi vélo soit 15 km retour inclus).
On a confirmé : je conduis comme un mâle et je jure comme un charretier (au volant et ailleurs).
La Pergola, c'est marrant. On se croirait aux Planches, les Converses en plus.
Lundi de Pâques, dur retour à la réalité : J-15 avant le concours blanc (le khôncours, pour les khâgneux ou quasi-khâgneux qui se croient déjà arrivés à Ulm). On commence par quoi, on fait quoi ? Et surtout : on zappe quoi ?
Une journée à la bibliothèque, ma seconde maison (la BPI, pour mes fans), histoire de se donner bonne conscience et de regonfler son égo en crachant sur les faqueux.
Dimanche 23 : ré-intégration à l'internat, qui m'a coupée dans ma lecture de ça. ***dream : on***
Lundi matin, sourire aux lèvres, retour au lycée. Chacun parle de PapaMaman, des vacances à Carnac, de son permis et d'Harry Potter. Non, je plaisante.
Comme tout un chacun sait, food & drink sont les meilleurs amis des préparationnaires dépressifs (exit le Sargenor et les pilules roses). [Clin d'oeil à ce très cher Nicolas _qui m'est parfaitement inconnu_, à ses joutes verbalistiques versus Lou et à ses préjugés _fondés ?_ sur les préparateuz adipeuses.] Tout ça pour justifier mes excès passés et introduire mes bonnes résolutions, aussi tardives soient-elles. Et oui, chers compatriotes, amis, admirateurs ... Grumpf. Et oui, chers lecteurs, vous serez bientôt en mesure d'admirer ma silhouette nouvellement athlétique.
Blablabla.
Puisque je me dois absolument de vous tenir au courant de mon existence fabuleusement excitante, sachez que ceci a reveillé mes envies de grelucheries. C'est mal, n'y allez pas, ça pousse au vice et surtout à la poufferie. Je me devais donc, en cette inteeense période de révisions, de trouver le jean idéal et de faire rectifier ma catastrophe capillaire. J'ai résisté au premier, pas au second. C'est Robert qui va être content.
Et sinon pour ceux que tout ceci écoeure VRAIMENT, je vous invite à écouter ça. Oui, c'est exact, je l'ai volé chez quelqu'un d'autre mais j'assume.
[NB : Oui oui, j'ai découvert comment faire les liens aujourd'hui. Ca m'a sortie de ma condition précaire de blonde et m'a rappellé les cours de turbo pascal.]
Le mot de la fin à un ami d'un ami d'un ami ... Somme toute, un inconnu.
"La prépa, c'est comme la légion étrangère : on s'en remet plus ou moins mais on ne l'oublie jamais."
